
Les Habitations Organisationnelles Mondiales pour la Famille
Projet humanitaire d’habitations familiales
IUSTITIA SOCIALIS

Les Habitations Organisationnelles Mondiales pour la Famille
Projet humanitaire d’habitations familiales
IUSTITIA SOCIALIS

Le Projet, une solution universelle à la pauvreté et au chômage
IUSTITIA SOCIALIS
Résoudre les problèmes de pauvreté et de chômages n’est pas une utopie mais réalisable.
Découvrez les buts, l’histoire, la fusion de l’imagination et de l’expertise.
Numéro d’entreprise du Québec
N.E.Q.: 2880668544
MISSION
Pour soulager la misère humaine, nos buts sont de venir en aide aux familles salariées vivant sous le seuil de faible revenu à la classe moyenne.
Le Projet comporte des habitations unifamiliales louées 5 1\2 (gratuites pour ceux qui veulent travailler au Projet) aux familles de travailleurs et offre des garderies, pistes d’entraînement physique, dispensaires, serres de récoltes, écoles primaires et secondaires.
Nous considérons que l’habitation et l’alimentation au sein d’une population ne doivent pas être des nécessités attribuées au mérite, mais qu’elles doivent être accessibles et essentielles pour tout être humain.
Les citoyens participant au Projet mangeront ce qu’ils récolteront. Chacun de ces projets est autonome, mais s’appuie sur l’entraide avec d’autres projets en matière d’alimentation et d’autres besoins tels que se vêtir et se déplacer. Ce projet consiste à réunir les citoyens sous un même toit.
Par son concept même, ce projet créera un équilibre entre les classes. L’une dépendra de l’autre, mais dans des conditions ou contextes différents. Ce projet s’apparente au système socialiste, mais son système de votation est démocratique. Ce projet commun et collectif créera cet équilibre, unifiera les êtres humains et mettra un terme à la lutte des classes et à la pauvreté. Tous pour un même buts. Nous n’aurions qu’une classe de travailleurs et de dirigeants. N’est-ce pas là le même principe qu’une famille : le père, la mère et les enfants?
Un enfant, s’il vit dans la sécurité, apprend à faire confiance. S’il vit encouragé par les siens, il apprend à apprécier. Dans une communauté impartiale, il apprend la justice. S’il vit dans l’amitié, il apprend à trouver l’amour dans le monde.
Je rajouterais qu’un enfant qui est bien nourrie, au chaud dans sa maison et en sécurité ne penses pas à aller voler, mendier, mais recherche l’amitié.
Nous considérons que nous faisons tous un travail valable, essentiel et indispensable au sein de la société. L’habitation et l’alimentation sont des besoins primaires et essentiels tant pour les plus bas salariés que pour les gens nantis. Les travailleurs aux salaires moindres n’auraient-ils pas droit aux mêmes avantages que leurs dirigeants? Nous travaillons tous somme toute pour le même objectif soit vivre libre et heureux au sein d’une communauté.
Avantages à cout et à long terme :
Pour rentabiliser ces projets, chacun d’eux comportera une petite entreprise de transformation ou de fabrication pour combler les besoins des résidents.
Le monde doit changer, non seulement au Québec ou au Canada, mais partout ailleurs également. Les familles sont étouffées par les dettes, les hypothèques, les taxes et tout ce qui leur est offert. On le constate dans tous les reportages abordant ce sujet. On a recensé plusieurs projets présentant des similarités avec celui-ci, mais peu ou pas s’appuient sur le même système organisationnel. Je ne vous apprendrai rien en soulignant que la meilleure place pour élever des enfants est à la campagne. Nous estimons qu’un seul projet de ce type peut coûter approximativement 3 500 000 $. Les avantages toutefois que cela peut apporter à toutes ces familles sont incommensurables pour une société.
Les familles ne paieront rien pour se loger, se chauffer et se nourrir, mais devront travailler et participer au Projet selon les capacités de chacun.
À ce moment-ci, il est grand temps de revoir l’ensemble des systèmes en place, car le coût de la vie ne cesse d’augmenter et de moins en moins de personnes semblent prendre les choses en main.
Madame, Monsieur, ce projet est une réponse à bien des interrogations, considérant qu’il est certain que des modifications ou ajustements peuvent y être apportés en cours de développement.
Récemment, j’ai présenté ce projet sur Internet (Facebook et plus spécifiquement en promotion sur META) et la majorité des lecteurs en furent enchantés.
Michel Abdelahad
Ambassadeur du projet.
Pour le Peuple.
Projet humanitaire
Croyant à ce projet humanitaire qui touche tous les peuples, nous (le Projet et moi) avons fait parvenir des lettres de promotion à de nombreux gestionnaires et administrateurs de divers pays, notamment l’Angleterre, la Chine, la Russie, plusieurs pays d’Orient, l’Union européenne et des centaines d’autres. Vous me demanderez pourquoi à la Russie et à la Chine qui sont des pays communistes. Pour une seule raison : la pauvreté touche toutes les populations du globe, tant du nord au sud que de l’est à l’ouest. Et pour tous nous réunir dans la même maison (la Communauté démocratique) et créer une solidarité planétaire, nous devons prendre les décisions ensemble. en 2012, pour avoir plus d’impact, nous avons accéder au registre de transparence de l’Union européenne.
Ce projet de solution universelle à la pauvreté et au chômage a pris naissance en juillet 1989 sous forme d’abord d’un OSBL et a, par la suite, évolué sous le nom d’un organisme de charité canadien, soit Les Habitations Organisationnelles Mondiales pour la Famille. En 2004, nous avons décidé d’y mettre terme. Les raisons de ce sabordage étaient multiples : manque d’implication du CA et pas assez de commanditaires. Nos revenus ne couvraient pas nos dépenses de fonctionnement.
J’ai repris quelques années plus tard ce projet visant à offrir une garantie de sécurité en matière d’habitation et d’alimentation des familles vivant sous le seuil de la pauvreté à la classe moyenne. Une telle garantie est actuellement un avantage exclusif de la classe nantie. Pour la majorité des gens, c’est une condition de plus en plus difficile à atteindre de nos jours. La révolution industrielle, les changements climatiques et une inflation incessante ont tous contribué à un écart grandissant entre les riches et les pauvres. Une situation de déséquilibre s’est installée. Les statistiques à l’échelle mondiale ne mentent pas. Plus de 12 % de la population d’Amérique du Nord vit sous le seuil de la pauvreté et nous ne tenons pas compte des milliers de sans-abris et de la surpopulation des hôpitaux et des prisons.
Ayant été élevé par un père autoritaire dans un contexte tourmenté, tant par mon nom que par le rejet de mon entourage, je joignis des motocyclistes rejetés et ivres de liberté. En raison de cette époque violente et pour réussir à m’en sortir, j’ai fréquenté plusieurs sectes et participé à des expériences spirituelles et mouvements anonymes. Je me suis retrouvé, par la suite en 1989, à faire signer une pétition de plus de 9 000 noms ainsi qu’à produire un mémoire destiné au CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) relatant les effets désastreux et négatifs de la publicité liée aux boissons alcooliques à la télévision et à la radio. J’ai également participé à la Commission nationale sur l’avenir du Québec, 1995 et à la Commission sur l’avenir du Québec dans le Canada.
De 1977 à 1979, j’ai vécu un réveil spirituel à Port-Cartier sur la Côte-Nord et j’ai pris conscience de mes capacités. Après mon secondaire et des études collégiales en criminologie, j’ai suivi des cours universitaires en droit et relations industrielles à l’Université de Montréal et à l’UQAM, par après, en science politique. Ceci m’amena à m’engager sur les chemins de la justice, de la paix et de la reconstruction de soi et de la société.

Au début, au sous-sol de la maison de mes parents (8135, rue Fabre à Montréal), j’ai organisé des ventes de garage, offrant des vêtements donnés par un marchand de la rue St-Laurent, à Montréal, ayant fait faillite. Je me rendais aussi souvent sur la rue Chabanel, à Montréal, pour amasser des produits jetés aux ordures par des entreprises de couture et de vêtements. Ces ventes de vêtements prirent de l’ampleur et vers la fin de février 1991, après vente également de ma maison à Châteauguay, je louai un local sur la rue Jarry Est à Montréal et ouvrit le Vestiaire/Bazar. À cette organisme, se greffa un conseil d’administration composé de personnes plus ou moins expérimentées en administration pour former un OSBL et, par la suite, un organisme de bienfaisance canadien.
Considérant les montants colossaux pour arriver à cette fin, soit environ 900 000 $, je présentai une demande de subvention et la ville de Montréal, par l’entremise du Gouvernement du Québec, nous octroya un certain montant pour former des personnes issues de l’aide sociale. De plus, nous avons sollicité des dons à plusieurs entreprises dont un à la ville de Montréal. Le maire d’alors, M. Pierre Bourque, nous répondit ceci : Votre idée est certes très intéressante et louable, mais la ville de Montréal ne dispose pas des fonds nécessaires pour financer un tel projet .
Tout en travaillant pour la ville de Montréal à titre de mécanicien, je devais quand même concevoir des événements pour arriver au but ultime.
Étant moi-même un adepte de la moto nous avons organisés avec plusieurs événements, notamment le Week-End pour motocyclistes, à l’Autodrome de St-Eustache, le Terrasse de St-Calixte Nord, en 2000 , l’ Autodrome de St-Marcel-de-Richelieu, un autre une soirée à la paroisse St-Jean-Berchmans à Montréal et un dernier au bar sans alcool L’Inconditionnel sur la rue Papineau à Montréal. Pour amasser l’argent nécessaire à la mise en branle de ces événements, nous avons dû faire imprimer des centaines d’affiches publicitaires, rencontrer des centaines de commanditaires et parcourir des milliers de kilomètres, le tout bénévolement.

Mais, malgré tous les efforts fournis, nous n’avons jamais réussi à amasser les sommes nécessaires. À bout de souffle et au sortir d’une dépression, j’ai dû fermer le Vestiaire/Bazar et donner tout notre inventaire à d’autres organismes. Nos dépenses excédaient nos revenus.
En 2010, j’ai fait une crise cardiaque et j’ai dû être opéré à cœur ouvert pour la mise en place de trois pontages à l’Institut de cardiologie de Montréal. Toutefois, ce fut cet événement qui me redonna espoir en ce projet humanitaire.
Récemment, en avril 2025, nous avons fait parvenir une lettre à Monsieur François Legault, Premier Ministre du Québec lui expliquant nos buts et notre mission et sommes en attente d’une réponse favorable à ce projet. Le 2 octobre 2025 nous avons remis en main propre ce même document à Madame Julia Girard-Desbiens, attaché politique de Madame Isabelle Charest, Ministre responsable de la région de l’Estrie. Le 18 décembre 2025 nous avons fait parvenir une demande à Monsieur Don Iveson, président du conseil d’administration de la SCHL (Société canadienne d’hypothèque et de logement). le 20 février 2026 à Monsieur Ajay Banga, Président du groupe la Banque Mondiale et le 22 février 2026 à Monsieur Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations-Unies, le 7 mars 2026, à Monsieur Ghislain Robichaud, Directeur Délégué commercial principal d’Affaires Mondiales Canada / CanExport Innovation, le 13 mars 2026 à Madame Ursula Von der Leyen, Présidente de la Commission européenne, le 22 mars à Monsieur Benyamin Netanyahou, Premier Ministre d’Israël, le 5 avril 2026, à Monsieur Mark Carney, Premier ministre du Canada et bientôt à plusieurs autres ….
Restez au courant de tout ce que vous devez savoir.


Michel Georges Abdelahad, de naissance Montréalaise le 22 septembre 1953. Arménien aux racines Perce et Syrienne.

Merci de votre visite